Créations et réseau

15 créations originales en 10 ans, dans tous les styles…

Depuis ses débuts, le festival a vocation à être un incubateur de créations ciné-concert en sollicitant des musiciens confirmés de la scène locale et régionale. Avec succès !

LA PETITE VENDEUSE DE SOLEIL* par Oriki & Woz Kaly.

  Film de Djibril Diop Mambéty (1999). Musique africaine.

DARK STAR* par L’étrangleuse.

  Film de John Carpenter (1973). Hybrid-noise-world

BREAKDOWN par Sammy Decoster.

  Film court d’Alfred Hitchcock (1955). Blues minimaliste.

SOY CUBA* par SZ.

  Film de Mikhaïl Kalatozov (1964). Post-rock electronica.

BADLANDS* par Holy Bones.

  Film de Terrence Malick (1973). Folk-rock.

À LA CONQUETE DES CIMES par Facteurs Chevaux et Damien Litzler.

  Film de René Moreau (1925). Folk alpin incantatoire.

THE SAVAGE EYE par Olivier Depardon.

  Fiction documentaire (1960) de Maddow, Meyers et Strick (1960). Drone ambient.

THE PARTY* par No Mad ?

  Film de Blake Edwards (1968). Jazz cartoon balkanique.

KOMANEKO* par SZ.

  Animation de Tsuneo Goda (2006). Indie-pop electronica.

MIRACLE A MILAN* par Buffle !

  Film de Roberto de Sica (1951). Ciné-fantaisie musicale.

DOCTEUR FOLAMOUR par Ortie et MKF.

  Film de Stanley Kubrick (1964). Electro-rock traditionnel.

UN OCEAN D’AMOUR* par Damiano & Waldner.

  BD de Lupano et Panaccione (2017). Jazz.

HARAKIRI* par Der Zoologe von Berlin.

  Film de Fritz Lang (1919). Electro dub-hop.

LES JO DE 1968 par Xavier Machault et Roberto Negro.

  Images d’archive (1964-1968). Chanson.

À L’ASSAUT DE LA TOUR EIFFEL* par K-ARP.

  Film d’Alain Pol (1947). Electronic 8-bits.

* Création encore disponible.

En plus d’être de formidables opportunités de découverte pour les spectateurs, un terrain de jeu excitant pour les programmateurs-défricheurs et une « plus-value » incontestable pour ce type de manifestation, elles permettent aussi de venir étoffer une offre de ciné-concerts de qualité qui circuleront ensuite sur le territoire national. Et « last but not least », elles ouvrent des champs d’exploration parfois insoupçonnés et toujours passionnants pour les musiciens, tout en enrichissant leur catalogue de spectacles disponibles pour la scène.

La création d'un réseau professionnel…

Le ciné-concert revêt un caractère ô combien « grand public », d’une infinie variété. Il est extrêmement apprécié des petits comme des grands et passionnant pour tous les musiciens compositeurs, amateurs ou professionnels. Face à ce potentiel de popularité énorme, nous pensons que ce type de spectacle vivant devrait à juste titre être mieux connu par toutes les catégories de publics.

C’est pourquoi, convaincus que « l’union fait la force », nous créons actuellement un réseau national avec des programmateurs sensibles au ciné-concert afin :

– de diffuser régulièrement les créations Le Tympan dans l’œil et d’attirer ensemble des musiciens sur des mini-tournées régionales dans le temps du festival ;

– de collaborer ponctuellement à de nouveaux projets, avec des moyens de coproduction renforcées pour les artistes que nous souhaiterons solliciter, des opportunités multiples d’accueil en résidence de création…